Refus d’obstacle ce matin devant les étapes prévues pour les quatre jours à venir, Pierre parcourt la montagne et la côte Est, pendant que je me réserve le bord de mer de la côte Ouest, avec trois fois moins de distance, ce qui a motivé le détour que je fais, nous nous retrouverons vendredi à Porto Torres pour le retour vers la France. Notre hôtesse a gentiment accepté de nous servir le petit-déjeuner à 6 heures et nous ne l’avons pas regretté, c’était fin et copieux, ce qui nous a permis de prendre la route au lever du soleil que nous avons vu apparaître, disque blanc, derrière les montagnes. Nous prenons d’abord le même itinéraire pour nous séparer vers Oristano ou dès que Pierre accélérera, nous longeons la nationale sur une contre allée qui doit être l’ancienne voie très peu fréquentée, nous entendons juste le trafic. Nous croisons un espace brûlé, l’incendie doit être récent, quelques fumées s’élèvent encore. Santa Giusta, grand lac, un curieux navigateur de pierre tente de le rejoindre depuis la rive, j’aperçois au loin un flamant rose, étonnamment seul. Avant de rejoindre le bord de mer, je voulais voit un exemplaire de nuraghe, tour typique de Sardaigne, j’en repère une sur la carte aune vingtaine de kilomètres de Orastino, juste avant la montagne, ce qui me va bien, malheureusement je ne verrai qu’un tas de pierres, tant pis, j’ai pu profiter d’une petite route agréable, de villages sympathiques, retour vers Orastino et je me dirige vers Torregrande, ville du bord de mer où j’ai réservé un hébergement. Promenade dans le parc archéologique du golfe phénicien, ce sont des lagunes qui avaient été utilisées en pêcheries, encore en service, en cours de réhabilitation. Retour par le bord de mer, la plage est en plein vent, ça rafraîchit un peu l’atmosphère.
Uras -> Torregrande 83 km dénivelé 280 mètres











Tramatza vieux pont romain





